30 novembre 2006

Mon copain m'offre sa femme (6)

FEMME OFFERTE.

Tout au long du repas, Pierre s’était délecté à plonger son regard dans l’échancrure du
chemisier d’Annie qui laissait apparaître la naissance de deux seins bordés par la dentelle
blanche d’un balconnet qui cachait à peine les deux auréoles.
Le parfum de sa peau lui parvenait par bouffées lorsque dans le cours de la conversation il
trouvait le prétexte de se pencher vers elle feignant de vouloir, par ce mouvement de buste,
être plus convainquant ou lui parler sur le ton de la confidence.
Annie se trouvait maintenant allongée sur le lit entre nous deux. Elle était encore habillée de
sa jupe courte et de son chemisier et Pierre suivait du bout des doigts la lisière de la dentelle
qui épousait les seins déjà gonflés par l’excitation que lui donnait la présence de ces deux
mâles qui avaient envie d’elle.
Pierre ouvra complètement le chemisier laissant apparaître la poitrine de la jeune femme
revêtu encore du soutien gorge qui ne parvenait pas à cacher les bouts de seins érigés par la
caresse.
L’autre main de Pierre était posée sur l’intérieur de la cuisse droite et effectuait un lent
massage en remontant vers l’aine. Agenouillé sur le lit, à côté d’Annie, de l’autre côté, je
faisais une caresse symétrique, remontant du genou vers le haut des cuisses ou mes doigts
effleuraient la dentelle du slip.
Annie se laissait embrasser alternativement par Pierre et par moi, entrouvrant ses lèvres pour
laisser passer nos langues, baisers sensuels qui laissaient présager de ses dispositions à s’offrir
au deux hommes. Comme pour nous encourager et donner le change aux caresses qu’elle
recevait, prenant son air mutin, elle appuyait du bout de ses doigts sur les bosses que faisaient
nos sexes à travers le pantalon.
Pierre se leva du lit pour enlever sa chemise et quitter son pantalon. Vêtu seulement de son
caleçon il vint se placer à califourchon au dessus d’Annie, au niveau de son pubis. Cette
position lui permettait de malaxer à pleines mains les seins opulents qu’il avait tant convoités,
enfouissant son visage dans le sillon parfumé. Quand à moi, je caressais les cheveux d’Annie
comme pour l’encourager à s’offrir aux caresses. Mes mains descendaient dans son cou avant
de masser fermement ses épaules lui signifiant ainsi ma complète acceptation de la voir se
donner à Pierre.
Le massage de Pierre dégagea la poitrine du soutien gorge laissant s’ériger librement les deux
pointes qui furent rapidement aspirées par nos lèvres gourmandes, s’allongeant entre nos
dents. Annie se laissait ainsi mordiller les tétons, aucune caresse sur ses seins ne lui semblant
trop brutale du fait de la montée de son excitation.
Elle portait toujours sa jupe courte que nos mains avaient remontée au dessus de la lisière des
Dim Up.
Tout en regardant le spectacle de Pierre broutant la poitrine de ma femme, je me dévêtis
complètement avant de revenir près du couple, au niveau des épaules d’Annie, sexe dressé
contre son visage, je tapotait mon membre contre sa joue. Se tournant légèrement elle
l’embrassa, suivant de la pointe de la langue la grosse veine bleue qui le parcouraient.
Pierre se décida à abandonner momentanément les seins gonflés, les tétons allongés par les
sucions pointaient insolemment.
Se plantant entre les jambes d’Annie, il remonta la jupe complètement sur les hanches pour
dégager parfaitement la vue sur le brésilien blanc. Il prenait son temps, massant, de deux
doigts, l’entrejambe, il sentait les lèvres du sexe qui mouillaient la fine étoffe plaquée sur la
nudité épilée. Me faisant remarquer le désir d’Annie, il m’invita, à mon tour, à passer mes

doigts pour vérifier l’état d’excitation de ma femme, comme si cela pouvait le dédouaner
d’aller plus loin.
J’avais encore mes doigts posés sur la culotte mouillée que déjà Pierre, penché sur Annie,
embrassait le haut des cuisses avec avidité, remontant sa bouche vers mes doigts pour poser
ses lèvres, à travers l’étoffe, sur la vulve mouillée. Se délectant du spectacle de ce sexe dont le
triangle blond, coupé très court, restait visible sous la dentelle, s’enivrant de l’odeur de la
féminité mêlée au parfum de la jeune femme.
Pierre se redressa, contemplant sa proie. Son membre gonflé, collé contre sa cuisse, dépassait
du caleçon, laissant apparaître un gland violacé, à demi recouvert par le prépuce. Je guidais
moi-même la main de ma femme vers le sexe bandé. Elle le serra du bout de ses doigts fins,
appréciant d’emblée la grosseur du gland, massant la tige de son prétendant à travers le
caleçon.
Pierre se pencha vers Annie, et passant un bras derrière elle, la fit se redresser à moitié pour
l’embrasser avec passion à pleine bouche, forçant sa langue entre les lèvres entrouvertes.
Profitant de ce mouvement d’Annie je dégrafais moi-même le soutient gorge, libérant
complètement la poitrine dont les tétons pouvaient à présent se frotter avec sensualité contre
le torse de Pierre, toujours penché sur elle.
Annie savait à ce moment là qu’elle allait se donner à cet homme qu’elle connaissait à peine,
sous les yeux de son mari consentant.
Mue par la curiosité de découvrir ce membre prometteur, gênée par l’étoffe qui le serrait, elle
prit elle-même l’initiative de faire glisser le vêtement sur les cuisses musclées de son amant.
Pierre finit de se débarrasser du sous vêtement pour se positionner sexe dressé au dessus des
seins d’Annie. Le gland semblait énorme tant il contrastait avec la finesse de la tige.
Saisissant le poignet droit de ma femme, je guidais de nouveau sa main sur le sexe de Pierre
pour qu’elle le décalotte complètement.
Annie tira la peau tendue sur le gland gonflé de désir, et la peau se retira avec une certaine
difficulté, libérant Pierre d’une tension qu’il commençait à ne plus pouvoir contenir. Le sexe
sembla se tendre un peu plus au dessus des seins.
Annie était médusée par la longueur du sexe. Elle prolongea le mouvement de ses doigts fins
sur la hampe raide, tirant fortement sur le prépuce, ses ongles rouges disparaissant dans la
toison de Pierre pour venir masser les testicules pleins de semence, puis elle reprenait son
mouvement le long de la tige tirant du haut vers le bas.
Pierre excité au plus haut point, se décida brutalement à accélérer le rythme. Il fit descendre le
slip le long des jambes d’Annie qui abandonnant toute pudeur, offrait la vue de sa vulve
épilée dont les lèvres formaient deux petites pétales brunes partant vers le bas en s’évasant
légèrement. La fente était encore fermée.
Puis il dégrafa la jupe et la dénuda complètement, ne laissant que les bas noirs.
Il la voyait enfin dans sa totale nudité.
De ses deux mains il suivait le contour du corps étendu sous lui caressant les hanches
remontant sur la taille avant d’emprisonner à nouveau les deux seins gonflés de plaisir, qu’il
pétrissait sans précaution comme s’il avait payé la fille pour qu’elle lui offre tout ce qu’il était
en droit de réclamer. Il s’attarda sur les pointes qu’il étirait à loisir entre ses doigts.
Quand à moi j’étais fier d’offrir ma femme à un connaisseur qui appréciait sa beauté et
manifestait une irrésistible envie de lui faire l’amour.

Puis il se pencha sur l’entrecuisse entrouvrit les lèvres d’un doigt puis appuya avec son pouce
d’un mouvement de bas en haut pour le faire pénétrer. Ce mouvement fit immédiatement
sortir la mouille de ma femme qui ne pouvait plus alors nous cacher son désir.
Il reprit le brésilien blanc pour le frotter entre les cuisses ouvertes, essuyant la fente.
Il fit pénétrer un peu l’étoffe entre les lèvres, attendant que le tissus s’imprègne des sécrétion
avant de le retirer pour le porter à son visage et respirer l’odeur de cette petite salope qui allait
s’offrir à lui.
Il me tendit le slip désirant de ma part un signe approbateur sur les prédispositions de ma
femme à le recevoir dans son ventre. Le sexe de Pierre était tendu au maximum et je savais
qu’il allait la pénétrer d’un instant à l’autre. Annie avait mis ses bras repliés au dessus de la
tête et attendait s’offrant aux deux hommes en effectuant de petits mouvements de bassins,
elle avait très envie de se faire prendre.
Je respirai à mon tour le slip de ma femme et opina de la tête.
A ma grande surprise, et sans autre préliminaire, d’un mouvement rapide il se laissa tomber
entre les cuisses ouvertes pour pénétrer Annie d’une seule poussée, l’écrasant de tout son
poids, profitant pleinement du contact doux du corps féminin, la violant sans ménagement.
Sa chatte n’était pas encore suffisamment ouverte, mais elle avait fait l’amour l’après midi
même avec son Kiné et elle était encore très lubrifiée par la semence masculine qu’elle avait
reçu dans son ventre.
En même temps que la verge la pénétrait, il l’embrassait à pleine bouche, étouffant le râle de
plaisir qui était sorti de la gorge de ma femme.
Elle n’avait pas cherché à résister, et dans un réflexe instinctif avait saisi mon bras de sa main
gauche et s’agrippait au montant du lit de l’autre main.
Le pieu de chair était remonté très loin dans son ventre, la progression étant facilité par la
lubrification des parois vaginales d’Annie. Elle se sentait remplie, et possédée par le membre
viril, qui la clouait littéralement sur le lit.
J’avais eu le temps de voir, très distinctement le gland violacé de Pierre forcer les grandes
lèvres, avant que le sexe féminin n’avale la hampe sur toute sa longueur. Très vite il ressortait
au ¾ avant de replonger à nouveau.
Je comptais plus de quarante allers retours vigoureux dans la chatte d’Annie, effectués par
série de cinq à six, entre lesquels Pierre se redressait complètement entre les cuisses ouvertes.
Je pouvais alors voir le sexe d’Annie un peu plus ouvert à chaque fois par la bite, les lèvres
distendues, écartée de part et d’autre de l’orifice vaginal qui, juste après le retrait, formait un
petit puits rond laissant apparaître les chaires roses, luisante de mouille et du reste de la
semence du Kiné qui avait été reflués sur le bord des lèvres par le mouvement de piston du
sexe de Pierre.
Profitant des ces courtes pauses, je canalisais avec mes doigts le mélange de mouille et de
sperme vers la fente d’Annie, poussais les traces blanchâtres dans le sexe resté entrouvert
juste avant que la queue de Pierre pénètre à nouveau le ventre de ma femme pour la bourrer
avec ce mélange qu’il allait lui-même épaissir par sa propre semence.
L’épilation parfaite de part et d’autre des lèvres, facilitait les pénétrations rapides. Lorsque le
gland, mal dirigé, tapait un peu à côté, il glissait aisément sur la peau lisse et se repositionnait
automatiquement entre les lèvres.
Sous l’effet de ce viol, ma femme s’ouvrait d’avantage, écartant ses cuisses et poussant son
bassin en avant elle s’offrait totalement. Les tétons dressés venaient s’écraser contre la
poitrine de l’homme lorsqu’il se couchait sur elle pour l’écraser de tous son poids. J’adorai la

voir ainsi offerte et ne rien refuser. Je veillais moi-même à ce que ses cuisses restent bien
écartées.
Pierre augmentaient progressivement la durée des pauses, afin d’éviter que ni lui ni ma
femme n’ait un orgasme faisant ainsi durer le plaisir.
Pendant les moments où Annie n’était pas pénétrée, j’enfouissais parfois mon visage entre les
cuisses pour goûter les saveurs des sécrétions vaginales. Plusieurs fois ma femme m’écarta
pour réclamer encore la présence du membre viril dans son ventre et souvent ma langue était
encore sur son clitoris quand la verge de Pierre s’engageait, de nouveau, entre les petites
lèvres.
Ce rythme alterné exacerbait son désir, faisant d’elle une chienne en chaleur qui allait
chercher à se faire prendre jusqu’à atteindre l’orgasme dont la montée n’était gênée que par
les retraits répétés de son amant.
Pierre stoppa la copulation et me laissa sa place entre les cuisses ouvertes de mon épouse.
Il vint se placer à genoux à la hauteur du visage de la jeune femme frottant sa bite contre les
joues et les lèvres. Son sexe était luisant de sécrétions et de la semence qu’Annie avait gardée
dans sa chatte. Refluées par les pénétrations elles avait formé une collerette de crème blanche
à la base de son sexe.
Annie, tout en le branlant de ses doigts fins, comme pour le remercier de l’avoir si bien
baisée, le suça et lécha le membre sur toute sa longueur s’efforçant de ne laisser plus aucune
trace de mouille.
Après m’être délecté de ce spectacle de soumission, je positionnais les jambes de ma femme
sur mes épaules pour présenter son sexe à la hauteur de ma verge tendu.
Pour la première fois pendant cette soirée, je la pénétrais à mon tour d’une seule poussée et
me délectait de pouvoir épancher un peu mon désir de prendre ma propre femme. Elle était
moelleuse et chaude. Cette pénétration la fit expirer profondément. Je me retirai d’un coup
faisant clapoter les grandes lèvres qui se refermaient après le passage de mon membre. J’étais
le troisième homme à la pénétrer aujourd’hui et cette idée me faisait bander d’avantage.
Après 4 allers retours profonds ma bite était suffisamment lubrifiée pour que je puisse la
pointer sur la petite rondelle. J’étais aller chercher un peu de sperme au fond de son ventre et
mon gland en était en partie recouvert.
Annie était toujours positionnée les jambes levées, posées de par et d’autre de mon cou et
j’avais une vue parfaite de son entrejambe. Je pouvais voir distinctement un filet blanchâtre
couler de sa chatte qui coulait par gravitation vers son anus. Me servant de cette lubrification
naturelle, je fit pénétrer un doigt puis deux, massant de plus en plus profondément.
Ramenant ses mains sur mon sexe je l’incitait à guider mon gland qu’elle commençait à faire
pénétrer, ramenant ses genoux sur son ventre pour favoriser l’intromission. Petit à petit le
gland avait passé la corolle brune quand je sentis le plaisir monter de mes reins. Bien qu’ayant
bloqué mon éjaculation je coulait un peu entre les fesses de ma femme qui était maintenant
préparer pour que Pierre puisse à son tour la sodomiser.
Je me retirai et me positionnais à genoux, à califourchon au dessus d’elle, mes fesses tournées
vers son visage, pour maintenir ses jambes en l’air et permettre a Pierre de la pénétrer de
nouveau, je désirais le voir enculer ma petite chérie d’amour, voir la queue longue et noueuse
prendre possession des petites fesses que j’avais commencé à prendre d’assaut moi-même
pour faciliter le passage du membre de Pierre.
Comme il l’avait fait pour la pénétration vaginale il la sodomisa brutalement la pénétrant de
toute la longueur de sa queue. En voyant la queue pénétrer avec une assez grande facilité, je
me doutai que le Kiné y était certainement pour quelque chose.

Une fois enfiché dans le cul d’Annie, je laissais reposer ses jambes sur les épaules de
l’homme qui la limait, pour lécher sa chatte et exciter le clitoris pendant la pénétration annale.
Elle sentait bon. Pierre ne bougeait pas trop car le cul serré de ma femme risquait de le faire
jouir trop vite et il désirait plus que tout vider ses couilles dans la chatte pour que les trois
semences s’y trouvent mélangées.
Annie était belle à voir ainsi pénétrée et je caressais d’un doigt le pourtour de son petit trou
qui s’arrondissait autour de la queue de Pierre. Puis je pénétrais sa vulve, caressant son clitoris
du bout de l’index.
Je maintenais les cuisses bien écartées, les jambes tirées vers l’arrière. Pierre se retirait au ¾
et s’enfonçait à nouveau dans le cul il la bourrait deux trois fois, faisant bouger les seins de
ma femme au même rythme. Annie se laissait sodomiser et branlée, ses halètements
s’accéléraient.
Je me retirais pour prendre du recul et voir ma femme se faire enculer par Pierre.
Annie caressait elle-même ses seins pendant que Pierre, la maintenant fermement par les
chevilles, la bourrait avec un rythme un peu plus soutenu.
Elle fit descendre ses mains vers son entrejambe pour toucher la queue qui la pénétrait,
appréciant le gabarit du pieu de chair qu’elle recevait entre ses fesses, glissant les doigts
dessous pour sentir la paire de testicules pleins de semence. Remontant vers son clitoris pour
se branler doucement se retenant de prendre un orgasme trop vite.
M’approchant de nouveau je massais les seins, l’embrassait à pleine bouche et lui donnait mas
queue à sucer.
Pierre était maintenant au bord de l’orgasme. Il s’allongeât sur le dos à côté d’Annie et lui
demanda de se mettre sur lui.
Annie se positionna à califourchon sur son amant, écrasant ses seins sur le torse masculin. La
queue de Pierre était maintenant érigée entre les fesses de ma femme et je la guidait moimême
pour la faire pénétrer dans la chatte. Agrippant Annie par les hanches, je la tirais vers le
bas pour bien l’enficher sur la queue tendue, puis je me positionnais au dessus du couple,
appuyant ma queue contre la corolle brune d’Annie.
Comme l’avait Pierre quelques instants plus tôt, je pénétrais son cul d’un coup, déclenchant
brutalement l’orgasme simultané de ma femme et de son amant qui se vidait au fond de la
chatte en de longues giclées interminables.
Je me retirai et doucement caressais le corps de ma femme allongée sur son amant, passant ma
main dans ses cheveux, embrassant la base du dos, les épaules. Elle poussait des petits soupirs
de satisfaction.
Dix minutes se passèrent ainsi avant que la queue de Pierre sorte toute seule de la chatte qui
l’avait complaisamment accueillie.
Je remis ma femme sur le dos. J’avais envie d’elle.
Se doutant de mon désir de la prendre elle ouvra spontanément les cuisses pour me laisser me
positionner bien dans l’axe de sa fente.

Contrastant avec la violence des coïts précédents, je la pénétrais doucement par petites
touches, dégustant son fourreau plein de semence chaude.
Je restais planté en elle, bougeant à peine.
La montée de nos orgasmes simultanés fut fulgurante et me déversa à mon tour en de longues
giclées, fécondant, à mon tour, cette femelle si convoitée.


Ps.: Ecris par le mari même.
Johny

4 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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Anonymous Anonyme said...

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